Description
Particularité belge, la séparation des cultes et de l’État se traduit par le financement public des cultes et de la conception philosophique non confessionnelle que l’État reconnaît. Depuis vingt ans, l’Union Bouddhiste Belge (UBB) réclame de bénéficier aussi de cette reconnaissance. Non au titre de culte, mais à celui sous lequel la laïcité organisée l’est depuis 2002. Philosophie non confessionnelle, le bouddhisme ? » Pour y répondre, ce livre cerne d’abord ce qu’il est dans sa tradition asiatique comme dans sa réception occidentale. Revêtant une dimension philosophique, n’en reste-t-il pas moins, avant tout, une religion ? Qu’en dit l’Église catholique ? Et le Centre d’Action Laïque ? Et notre Association Belge des Athées ? Quelle position adopte le Conseil d’État en cette matière ? Quelle en est la cohérence ? Quelles en sont les implications ? Ne peut-on en discuter la pertinence ? Quel rôle pourrait, en néerlandais, jouer l’étymologie du mot « godsdienst » ? Et surtout, les critères invoqués par l’UBB pour définir le bouddhisme comme philosophie non confessionnelle sont-ils bien, eux, non confessionnels ?







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